L’équipe de Carlos Alcaraz est à la pointe de la technologie, notamment grâce à Juanjo Moreno, le physiothérapeute du tennisman qui contrôle tous les détails de l’entraînement et de la récupération du numéro un mondial. L’image d’Alcaraz apparaissant dans ses pratiques avec des bandes ou des manches qui répondent au nom de BFR, une méthodologie permettant de travailler l’ensemble du système musculo-squelettique articulaire et également connue sous le nom d’entraînement sous occlusion basculante, est désormais devenue courante.
Le Murcien l’utilise de manière interchangeable sur les bras, les jambes et les genoux. L’objectif est de réduire partiellement le flux sanguin : maximiser l’hypertrophie et la force musculaire, permettant des résultats similaires à ceux d’un entraînement de haute intensité sans avoir besoin d’utiliser des charges élevées.
C’est pourquoi il l’enlève avant de commencer chacun de ses entraînements. Ce n’était pas une exception ce lundi, lors de la séance sur le court 16, avec en ligne de mire les quarts de finale de l’Open d’Australie avec Alex de Minaur. Chaque détail compte.
Controverse avec Whoop
Le bracelet Whoop qu’Alcaraz portait avant son huitième de finale contre Tommy Paul a suscité la controverse car il est interdit par l’Open d’Australie même s’il est approuvé par la Fédération Internationale et l’ATP. Carlitos a dû l’enlever de son poignet.