L’Espagne jouera contre l’Ensaladera au Chili, qui a éliminé la Serbie et a empêché un Alcaraz contre Djokovic en novembre pour le Top8

L’Espagne a déjà une feuille de route pour continuer à rêver du Salad Bowl. Le tirage au sort a laissé une traversée exigeante avec un long voyage : le Chili, à l’extérieur, en septembre. La Marine devra surmonter ce précédent tour de qualification pour accéder à la finale de la Coupe Davis 2026, réservée à la fin de l’année et avec l’Italie déjà présente en raison de son statut d’hôte.

L’équipe de David Ferrer accède à ce tour sans avoir passé par les éliminatoires de février, un privilège acquis après avoir été vice-championne lors de la dernière édition. Mais le prix est accompagné de petits caractères. Le Chili sera le rival et la série se jouera entre le 17 et le 20 septembre, juste après l’US Open, un calendrier qui met une fois de plus la pression sur les joueurs espagnols.

Le ticket chilien a été activé après sa victoire éclatante contre la Serbie. Il n’y a pas eu de suspense : les Sud-Américains ont clôturé la série lors des trois premiers matchs. Sous la direction de Nicolás Massú, Tomás Barrios Vera et Alejandro Tabilo ont fait avancer le simple et Barrios, avec Nicolás Jarry, a obtenu le dernier point en double.

La rencontre se jouera sur le sol chilien et avec un lieu et une surface encore à déterminer, un atout important pour l’hôte. Tout indique la terre battue et la recherche d’une certaine altitude, un scénario conçu pour mettre le visiteur mal à l’aise et valoriser ses hommes forts.

Un rendez-vous avec une miette

La date met une fois de plus l’accent sur Carlos Alcaraz. En 2025, le Murcien n’a pas pu assister au match contre le Danemark car il coïncidait avec la fin de l’US Open. Le scénario se répète et sa présence redevient une inconnue, avec un changement de surface et un déplacement exigeant.

Ferrer entame désormais une période clé de négociations. Alejandro Davidovich est un mystère après ce qui s’est passé l’année dernière ; On fait confiance à Jaume Munar, Pablo Carreño et Pedro Martínez, et il n’est pas exclu que le jeune Rafael Jódar apparaisse. Des pièces à monter avant un duel qui s’annonce épineux.

Le Chili se frotte déjà les mains. Ils espèrent que l’engagement manifesté par Jarry, Tabilo et Cristian Garín se poursuivra en septembre. L’Espagne, quant à elle, regarde le calendrier, mesure ses forces et se prépare pour un déplacement qui marquera son destin à Davis.