Carlos Alcaraz, qui ne participera pas à cette édition de Roland Garros en raison d’une blessure au poignet qui l’a empêché de participer au Mutua Madrid Open et au Master 1000 de Rome, réfléchit dans une interview à ‘Vanity Fair’ sur ses problèmes physiques et la rivalité qui se voit dans l’avenir de son sport, entre autres.
Ainsi, le numéro 2 mondial a expliqué qu' »avec le temps, on se rend compte de ce dont on a besoin. Il y a eu des moments où je ne me suis pas arrêté, je ne me suis pas déconnecté, et cela a fini par que je ne joue pas bien au tennis ou que je me suis blessé ».
Concernant les exigences du sport d’élite et son avenir, Alcaraz a analysé avec un sourire: « Je suis clair que j’ai beaucoup de choses devant moi et j’essaie de ne pas penser qu’il me reste 12 ou 15 ans de carrière parce que cela me dépasse ». Et, en ce sens, il a souligné qu’il ne voulait pas finir par avoir une vie monotone qui ferait de lui « un esclave du tennis ».
Pour cette raison, Carlos admet que « je sais que je vis une vie de rêve, une vie dont j’ai toujours rêvé. Mais parfois j’aimerais avoir plus de moments pour moi, pour faire les choses qu’un enfant de mon âge ferait ».
Nous montrons au monde que Sinner et moi pouvons sauter sur le terrain et donner le meilleur de nous-mêmes (…) et en dehors, être deux enfants qui s’entendent très bien.
Il a également parlé de sa rivalité avec Sinner. « Nous montrons au monde que nous pouvons sauter sur le terrain et donner le meilleur de nous-mêmes, essayer de trouver un moyen de faire le plus de dégâts possible à l’autre sur le terrain, puis, en dehors, être deux enfants qui s’entendent très bien. Nous nous entraidons pour essayer de donner le meilleur de nous-mêmes. »