Faute de joueuses de l’élite, le tennis féminin espagnol a opté pour la nationalisation. Ce fut d’abord Rebeka Masarova, de Suisse, qui revint ensuite jouer sous le drapeau suisse. Puis est arrivée Kaitlin Quevedo, qui avait représenté les États-Unis, et maintenant c’est Oksana Selekhmeteva, qui a choisi de défendre prochainement les couleurs de l’Armada féminine.
Comme MARCA l’a appris, la gaucheuse de 23 ans a été suivie par d’autres pays, mais elle a opté pour l’Espagne parce qu’elle vit à Barcelone depuis des années et que son entraîneur est Ana Alcaraz, entre autres.
Selekhmeteva, qui joue officiellement toujours pour la Russie lors de la prochaine édition de Roland-Garros, est la dernière joueuse de tennis de son pays à changer de passeport en un temps record depuis le début de la guerre en Ukraine.
Avant elle, ses compatriotes Daria Kasatkina (Australie), Anastasia Potapova (Autriche), Kamilla Rakhimova (Ouzbékistan), Maria Timofeeva (Ouzbékistan), Polina Kudermetova (Ouzbékistan), Varvara Gracheva (France) et Elina Avanesyan (Arménie).
C’était il y a deux jours lorsque le Conseil des ministres lui a accordé la nationalité espagnole par lettre de nature. Selekhmeteva, 88ème au classement WTA, a particulièrement attiré l’attention après avoir été la bourreau de Paula Badosa au deuxième tour du dernier Open d’Australie.
Sélectionnable dans la Billie Jean King Cup
Oksana sera sélectionnée par la capitaine, Carla Suárez, pour la prochaine phase finale de la Coupe Billie Jean King, la plus haute compétition des pays régis par la Fédération internationale de tennis.