Coco Gauff a fini par être très énervée mardi après avoir perdu en quarts de finale de l’Open d’Australie face à Elina Svitolina. La jeune Américaine a payé sa frustration avec sa raquette dans l’un des couloirs qui donnent accès aux vestiaires alors qu’elle pensait que personne ne la regardait. En quelques secondes, l’image a fait le tour du monde.
Iga Swiatek, une voix faisant autorité de la WTA, a fait aujourd’hui sa réflexion particulière sur le Gran Hernano qu’est devenu le circuit : « » Sommes-nous des joueurs de tennis ou des animaux de zoo ? Ce serait bien d’avoir un peu d’intimité. « Ce serait bien de pouvoir faire certaines choses sans se sentir surveillé par tout le monde. »
Notre travail n’est pas de devenir des mèmes pour avoir oublié l’accréditation
L’exemple de Wimbledon
Le Polonais manque des tournois comme Wimbledon, où il existe des zones auxquelles on peut accéder avec une accréditation mais où il n’y a pas de caméras fixes qui enregistrent en permanence. Cette circonstance se produit à l’Open d’Australie où le grand des Antipodes est un spectacle diffusé pendant 24 heures.
« Nous devons être observés sur le terrain et lors des conférences de presse, mais pas dans le reste des espaces. Notre travail n’est pas de devenir des mèmes pour avoir oublié l’accréditation », explique le sextuple champion majeur.