« Je cherchais un entraîneur qui évolue dans la cour des grands et nous n’avons pas pu le trouver »

Alejandro Davidovich, quatorzième sur les listes à 26 ans, arrive à l’Open d’Australie avec la confiance que lui donnent les récentes demi-finales du tournoi d’Adélaïde. L’homme de Malaga, huitième de finaliste du premier majeur l’année dernière, a entamé un nouveau voyage. Et il s’est adjoint les services de l’Argentin Mariano Puerta, remplaçant de Félix Mantilla.

« J’ai eu le temps de reconstruire l’équipe, c’est le seul changement. J’ai changé d’entraîneur depuis quelques semaines. Félix ne pouvait pas et je voulais quelqu’un qui resterait plus longtemps et nous ne nous sommes pas coordonnés depuis des semaines. Rien ne s’est passé. Je cherchais un premier entraîneur qui soit dans les grandes équipes et avec Félix, nous n’avons pas pu concilier ça », explique Davidovitch.

« Nous avons recruté Mariano Puerta. Il a été là dès la première minute. Il a fait toute la pré-saison. Nous recrutions un joueur du top 10, avec une expérience du Grand Chelem. Il doit avoir gagné des tournois et me transmettre cette expérience maintenant pour que je n’aie pas de points à perdre », poursuit-il. David Sanjuan, comme en 2025 en provenance de Washington, servira de deuxième entraîneur et remplacera Puerta dans certains tournois.

Les finales ? J’aurai une autre chance et j’essaierai d’en profiter

Alexandre Davidovitch

Le saut qualitatif

Le tennisman de Fuengirola, résidant à Monte Carlo, revient sur ce qu’il a fait l’année dernière avec trois finales et se rapproche de l’élite de la raquette. « C’était une très belle année et la vérité est que nous avons construit une très bonne équipe. Nous savions que nous avions fait du bon travail pendant la pré-saison et cela s’est vu. Je me retrouve avec beaucoup de matchs et le corps s’adapte à cela. La question de la finale est quelque chose qui va venir et j’aurai une autre opportunité et j’essaierai d’en profiter. Mais je ne pense pas au fait que j’ai perdu deux balles de match en deux finales. Ce sont des choses qui arrivent », est-il honnête.

Prendre le contrôle de ma vie et décider de tout m’a aidé

Alexandre Davidovitch

Álex est clair que cela l’a aidé à atteindre une régularité tennistique qu’il n’avait pas auparavant : « Être calme avec moi-même, prendre les rênes de ma vie, décider moi-même de ce que je veux faire, quels tournois jouer, où je veux vivre… En gros, décider de tout, quitter ma zone de confort, aller vivre dans un autre pays, m’entraîner avec les meilleurs, cela vous aide à réaliser le niveau que vous atteignez. »