Malgré la récente évasion des joueuses russes Daria Kasatkina (Australie), Anastasia Potapova (Autriche), Kamilla Rakhimova (Ouzbékistan), Maria Timofeeva (Ouzbékistan), Polina Kudermetova (Ouzbékistan), Varvara Gracheva (France), Elina Avanesyan (Arménie) et Oksana Selekhmeteva (Espagne), la Russie de Poutine sera représentée dans la finale individuelle féminine à Roland-Garros.
Mirra Andreeva, 19 ans et résidant à Cannes (France), a battu l’Ukrainienne Marta Kostyuk, 23 ans, 6-1 et 6-3, en 1 heure et 16 minutes. Andreeva s’est vengée de la finale du Mutua Madrid Open. Elle est la cinquième plus jeune en finale au cours des 30 dernières années.
La Fédération russe de tennis pourrait reprendre la lutte pour le titre si Diana Shnaider battait la Polonaise Maja Chwalinska en deuxième demi-finale. Un événement sans précédent allait alors se produire dans l’histoire de Roland-Garros. Il n’y aurait ni drapeau ni hymne lors de la finale ou lors de la cérémonie de remise des prix qui suivrait.
toit rétractable
Mirra s’est bien mieux adaptée que sa rivale au vent fort qui a soufflé sur la centrale Philippe Chatrier. Dans le deuxième set, le toit était fermé en raison de la menace de pluie. Avec beaucoup plus de jambes que dans la Magic Box, il se déplaçait d’un côté à l’autre avec certitude.
Conchita Martínez a applaudi dans les tribunes, qui sait qu’elle a un diamant brut à polir. Kostyuk voulait tellement gagner pour l’Ukraine qu’il a joué avec trop d’anxiété et avec une certaine tension, se souvenant de la pire version d’Aryna Sabalenka.
L’Ukrainienne a eu son moment pour revenir dans le match, avec 4-3 et servir dans le deuxième set. Les coups précis de son bourreau firent le reste. Il n’y a pas eu de message d’accueil sur le réseau, même si ce n’est plus une nouvelle.
Améliorez votre résultat
Andreeva, demi-finaliste en 2024, franchit une nouvelle étape. Elle occupe actuellement la sixième place du classement WTA. Elle aspire à être la troisième plus jeune de ce siècle à remporter son titre du Grand Chelem, derrière Maria Sharapova et Emma Raducanu.