Jannik Sinner n’a pas joué de match de tennis officiel depuis qu’il a subi une défaite au deuxième tour de Roland Garros contre Juan Manuel Cerúndolo (il a dominé deux sets à zéro et 5-1) et cela lui a coûté la défaite. Sinner, actuel champion à Wimbledon, va défendre la couronne conscient qu’il se trouve face à une belle opportunité d’ajouter son cinquième « Grand Chelem » en raison de l’absence de Carlos Alcaraz, des doutes physiques de Novak Djokovic et de la jeunesse d’une nouvelle génération qui pousse mais pas autant.
Après le nouvel épisode de problèmes de températures élevées, Sinner a suivi diverses études tant au centre de haute performance de la Juventus de Turin que dans un hôpital renommé de Milan.
C’est ce qu’a évoqué le numéro un mondial ce samedi lors de sa première apparition devant les médias à Wimbledon. Le transalpin fera ses débuts ce lundi 29 juin, au siège du All England Club, face au Serbe Miomir Kecmanovic.
Nous avons un peu modifié le travail physique : nous effectuons des séances plus longues, aussi bien en salle que sur piste.
« Nous avons fait des changements ; ce ne sont pas de grands changements, mais de petits détails. Nous sommes contents de ce que nous faisons. Nous ne verrons pas les résultats ici ; c’est un long processus. Je me sens préparé. Nous avons un peu modifié le travail physique : nous avons effectué des entraînements plus longs, aussi bien en salle que sur piste, le tout en continu et sans pause. Nous l’avons fait pour comprendre beaucoup de choses, peut-être ce que j’avais ressenti sur la piste », réfléchit-il.
Sinner est conscient du changement climatique et prévient : « Nous sommes clairs sur le fait que nous devons nous entraîner dans des conditions plus chaudes. Je pense que ce sera plus partout où nous jouons ; il fait plus chaud chaque année. C’est une question très importante. »
Une trêve de cinq jours
La météo donnera un répit au premier favori du tirage au sort. Les températures à Londres ne dépasseront pas les 30 degrés jusqu’au week-end prochain.