ETe duel à Wimbledon entre Carlos Alcaraz et Novak Djokovic, numéro 1 et 2 au classement ATP, Demain, ce sera celui qui en fera 51 dans une finale de « Grand Chelem », dans l’ère Open (1968), parmi les deux premiers favoris du tirage au sort. De la même forme, C’est la seizième fois que cette circonstance se produit dans le tournoi britannique.
Les dirigeants du All England Club se frottent les mains avant une finale qui va paralyser le monde du sport et qui avait déjà commencé à se jouer avant même le début du troisième majeur du parcours.
Et c’est qu’Alcaraz et Djokovic ont dominé depuis la veille du concours tous les panneaux d’affichage promotionnels de l’arrêt de métro Southfields à l’entrée du site de tennis.
Jusque dans les tours par lesquels passent les fans, une fois sortis des stations, ils ont retrouvé l’image des deux meilleurs joueurs de la planète.
Wimbledon respecte son histoire et c’est pourquoi dans sa publicité principale Carlitos apparaît entouré des grands champions sur le green comme Roger Federer, Pete Sampras et Bjorn Borg.
La direction du troisième « major » a clairement indiqué que faire connaître l’événement avec une photo de Djokovic était une valeur sûre à côté de ce qui est devenu son plus grand rival en 2023.
La lutte pour le titre ATP
Pour le troisième ‘Grand Chelem’ des quatre derniers célébrés, la couronne apportera le double prix du leadership du circuit masculin. Alcaraz arrive à l’événement avec un léger avantage de 80 points sur Djokovic.
