À L’Australie convient bien à Malaga. Deux éditions de la Phase Finale au Martín Carpena et autant de finales. L’équipe dirigée et dirigée par Lleyton Hewitt montre sur le terrain le caractère gagnant qui a caractérisé la carrière du joueur de tennis d’Adélaïde. Lleyton a remporté deux Silver Salad Bowls pour son pays en tant que joueur. En 1999, alors qu’il était à peine majeur, et en 2003.
Ce dimanche, il veut répéter, mais depuis le banc. Avec un jour de repos, les Australiens attendent le vainqueur de la deuxième demi-finale qui traversera demain la Serbie et l’Italie. Alexei Popyrin et Alex de Miaur ont fait leurs devoirs contre Otto Virtanen (7-6 et 6-2) et Emil Ruusuvuori (6-4 et 6-3), respectivement. Cette fois, je sais que le classement a été remarqué.
Virtanen, numéro 171 sur la liste et qui avait été le héros des quarts de finale avec le Canada, s’est agenouillé devant Popyrin, numéro 40. De Miaur, le fils sportif de Hewitt, a répondu à la confiance de son entraîneur pour donner la passe pour la finale.
Le numéro un australien, aux portes du top 10, est passé sur un Ruusuvuori boitant. Le 69e mondial était arrivé à l’épreuve touché au coude. Il avait abandonné en quarts de finale du challenger d’Helsinki et n’avait pas joué un seul point lors du récent match contre les Canadiens.. Cet événement historique méritait un effort supplémentaire et c’est pourquoi Emil s’est prêté au jeu.
Pour retrouver la dernière fois L’Australie a été sacrée lors de la plus haute compétition nationale, elle doit être décalée à 2003. Puis ils ont battu l’Espagne sur la pelouse de la Rod Laver Arena. Dans cette équipe, il y avait des noms qui sont des légendes aux antipodes comme celui-ci. Hewitt, Mark Philippoussis, Wayne Arthurs et Todd Woodbridge.
Ils n’avaient plus enchaîné deux finales depuis 2001, année où ils s’étaient inclinés à domicile face à la France de Nicols Escud.. Un an plus tôt, ils ont également cédé les terres du Palau Sant Jordi à une marine espagnole qui a inscrit son nom dans les archives.
Hewitt, à l’époque le septième raquetteur au monde, a perdu le point définitif avec Juan Carlos Ferrero, héros national. Lleyton a toujours placé la représentation de l’Australie avant tout autre tournoi.
Sacrifiez les Maîtres pour Davis
Sans aller plus loin, avec Darren Cahill, son entraîneur de l’époque, ils se sont entraînés pendant une semaine sur la terre battue de Puente Romano juste avant de disputer les finales ATP à Lisbonne. Il a sacrifié son poste de professeur pour tenter de s’adapter à une surface lente qui n’a jamais été la sienne. Il a battu Albert Costa, mais pas Ferrero.
Hewitt et sa fédération avaient critiqué le nouveau format. Gérard Piqu est parti et tout leur semble bien.