Juan Carlos Ferrero assiste à Roland Garros en tant qu’entraîneur de Carlos Alcaraz, le meilleur joueur de tennis de la planète. 20 ans se sont écoulés depuis l’obtention du titre de ‘Juanqui’ en terre parisienne.
Souvenirs. « J’ai l’impression que c’était hier. Carlos a vu des vidéos et des points et nous avons plaisanté pour savoir s’il l’avait frappé lâchement ou si le ballon n’allait pas. Ce que je voulais, c’est qu’il voie le langage corporel, la façon de traiter avec les instants… ».
Progression d’Alcaraz. « C’est plus un joueur qu’à New Yok. L’expérience de vivre ce qu’il a vécu plus tard l’a fait mûrir davantage. Les blessures lui ont fait penser que tout n’est pas super beau, que de mauvaises choses peuvent arriver. Il est dans la lignée de continuer à s’améliorer ».
Différences avec il y a 20 ans. « J’ai vécu ce que traverse Carlos. A mon époque, il n’y avait pas de réseaux sociaux et la visibilité était bien moindre. Maintenant, il y a plus de cirque autour du personnage et du fait d’être numéro un. »
Favoritisme. « C’est vrai que Carlos est celui qui a le mieux joué pendant la saison sur terre battue, mais je lui dis aussi qu’il doit le prouver à chaque tournoi. On l’a déjà vu à Rome, qu’on peut perdre contre n’importe qui. Le reste a été bon pour lui de réinitialiser, je le vois comme l’un des candidats pour remporter le trophée ».